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La mort n’est pas toujours facile à digérer et elle peut parfois faire peur. Il y a-t-il une possibilité de savoir que la mort est proche ?

Voici deux manières qui peuvent être complémentaires :

L’observation naturelle : la mort est proche

La première est, bien évidemment, l’observation naturelle qui nous fait remarquer certains signes qui ne trompent pas. La personne perd peu à peu conscience, elle a de plus en plus de mal à respirer, son pouls s’accélère…. Cela peut être progressif, sur plusieurs jours, comme très rapide, l’espace de quelques heures. Les médecins sont très conscients de ces phénomènes et ce sont souvent eux qui vous alertent.

Pour avoir accompagné papa après le décès de maman, j’ai observé comment son état de santé se dégradait rapidement : à la fin, il ne se rappelait plus rien et perdait conscience peu à peu. Mais il demeurait une conscience instinctive car, quand je lui tenais la main, il réagissait encore. J’ai passé les quatre dernières heures de sa vie auprès de lui et j’ai vu qu’il s’éteignait comme une flamme qui vacille avant que la mèche ne s’éteigne définitivement. Enfin, le regard fixe et l’absence de respiration m’ont fait comprendre que c’était fini et je lui ai fermé les yeux.

Le surnaturel : la foi

La deuxième manière de savoir que la mort est proche est de l’ordre du surnaturel, de la foi : vous avez un pressentiment intérieur que la fin approche. Cela peut être confirmé par des paroles. Ainsi, le matin-même du décès de papa, le texte des Laudes que je méditais était extrait du Livre de Job : « Le Seigneur a donné. Le Seigneur a repris : que le nom du Seigneur soit béni. Nous acceptons le bonheur, pourquoi n’acceptons-nous pas le malheur ? » Et l’évangile de la messe du jour est Jésus qui dit à ses apôtres : « Si quelqu’un ne prend pas sa croix pour me suivre et ne me préfère pas à son père ou à sa mère, il ne peut être mon disciple. » J’ai bien compris que papa allait mourir aujourd’hui.

De fait, une heure plus tard, le médecin m’appelait pour me dire que papa vivait ses derniers instants. La suite, je l’ai relatée précédemment. Ce que je peux simplement dire c’est qu’il ne faut pas avoir peur. J’avais toujours demandé à Dieu la grâce de pouvoir accompagner mes parents quand ils mourraient. J’ai été exaucé. Il est très important pour une personne en fin de vie qu’elle soit accompagnée de façon à ce qu’elle puisse vivre ce moment sereinement. Je sais que papa n’avait plus d’autre espérance que le ciel et, en lui tenant la main, j’ai prié le chapelet, ainsi que le chapelet de la miséricorde de sainte Faustine. Quand il est parti, j’ai su que ce n’était pas une fin en soi mais un envoi en mission et que nous reverrions au ciel. Ce qui fait que la douleur a été accompagnée d’une grande joie et une immense paix…

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